« Art Sciences 2025/2026 E12 » : différence entre les versions

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L'élément central de cette dégradation est l'utilisation de la nature, l'eau, l'humidité, la terre. C'est de cette première envie qu'est née l'idée d'enterrer les objets créés. Non seulement car cela permet une dégradation plus rapide des matériaux employés mais également pour le symbole qu'un tel geste représente. Nous n'enterrons pas un corps, mais ce qui rappelle le souvenir de ce dernier, dont on a privé la terre de se nourrir. Nous donnons donc l'œuvre à la terre, pour qu'elle puisse se dégrader en prévision de son installation.
L'élément central de cette dégradation est l'utilisation de la nature, l'eau, l'humidité, la terre. C'est de cette première envie qu'est née l'idée d'enterrer les objets créés. Non seulement car cela permet une dégradation plus rapide des matériaux employés mais également pour le symbole qu'un tel geste représente. Nous n'enterrons pas un corps, mais ce qui rappelle le souvenir de ce dernier, dont on a privé la terre de se nourrir. Nous donnons donc l'œuvre à la terre, pour qu'elle puisse se dégrader en prévision de son installation.
[[Fichier:Essai de gravure sur petit modèle.jpg|gauche|vignette|215x215px|Essai de gravure du poème, petit format]]
Nous avons également pu tester la gravure du poème sur une planche test, afin d'apprécier les différentes profondeurs de gravure et la police d'écriture employée. La gravure sera donc réalisée en surface, on ne veut pas creuser la matière, simplement graver en surface.


Nous avons également pu tester la gravure du poème sur une planche test, afin d'apprécier les différentes profondeurs de gravure et la police d'écriture employée. La gravure sera donc réalisée en surface, on ne veut pas creuser la matière, simplement graver en surface.
 
 
 
=== Mercredi 28 Janvier 2026 ===
[[Fichier:Planches.jpg|vignette|134x134px|Planches retravaillées, régulières]]
Cette journée nous a permis de finaliser les détails que l'on a voulu apporter à nos plaques, c'est-à-dire dessiner (par ordinateur) les ornements/encadrements et réaliser les dessins d'animaux (à la main) pour décorer le haut des stèles. L'image ci-contre montre les planches que l'on a découpé de nouveau afin que leurs formes soient régulières. Bien que l'objectif soit de détériorer l'œuvre, il faut tout de même garder un cadre logique.
 
Tout a été préparé de sorte à pouvoir, le Jeudi, effectuer les derniers tests nécessaires et lancer la première gravure taille réelle.
 
=== Jeudi 29 Janvier ===
Dernière journée de collaboration avant la fin du module, celle-ci fut le jour du commencement des gravures (voir photo ci-contre) avec au préalable des essais sur des planches bien plus petites, sur lesquelles nous avions fait les essais d'écriture précédemment.
 
Cela nous a permis d'être sûrs de nous lors de la réalisation grandeur nature.
[[Fichier:Gravure en cours.jpg|vignette|Gravure de la première planche en cours d'exécution]]

Version du 29 janvier 2026 à 17:27

La Terre Attend

Contexte du projet

L’humain est le seul être vivant à ne pas revenir à la terre par la décomposition.

Nos corps inhumés, embaumés ou crématisés sont exclus du cycle du vivant.

Nous ne nourrissons aucun être, le formol qui embaume nos corps représente un danger pour l’environnement qui l’entoure.

Nous dominons la terre même dans notre mort.

Représentation de l'œuvre "La Terre Attend".


Ici l’idée est de s’attarder sur ce qui pose problème : le cercueil qui sépare notre corps de la terre et la thanatopraxie qui empêche la décomposition du corps et représente un risque écologique pour l’environnement. Les stèles et plaques en bois s’inspirent des matériaux et des formes du mobilier funéraire, la cire et les vernis utilisés font échos à la thanatopraxie, l’embaumement, au fait de conserver nos corps. La thanatopraxie fixe nos corps comme notre image, nous devenons un matière et un souvenir impérissable


Semaine de collaboration ESA x Polytech

Mardi 27 Janvier 2026

Lors de cette première journée de travail, la question du traitement accordé au mobilier funéraire s'est posée: Magnifier ou dégrader l'œuvre ? Au vu de la qualité du bois utilisé, du contreplaqué, un bois qui n'est pas noble, et des légers défauts des futures plaques mortuaires, le choix a été fait de dégrader les planches.

L'élément central de cette dégradation est l'utilisation de la nature, l'eau, l'humidité, la terre. C'est de cette première envie qu'est née l'idée d'enterrer les objets créés. Non seulement car cela permet une dégradation plus rapide des matériaux employés mais également pour le symbole qu'un tel geste représente. Nous n'enterrons pas un corps, mais ce qui rappelle le souvenir de ce dernier, dont on a privé la terre de se nourrir. Nous donnons donc l'œuvre à la terre, pour qu'elle puisse se dégrader en prévision de son installation.

Essai de gravure du poème, petit format

Nous avons également pu tester la gravure du poème sur une planche test, afin d'apprécier les différentes profondeurs de gravure et la police d'écriture employée. La gravure sera donc réalisée en surface, on ne veut pas creuser la matière, simplement graver en surface.




Mercredi 28 Janvier 2026

Planches retravaillées, régulières

Cette journée nous a permis de finaliser les détails que l'on a voulu apporter à nos plaques, c'est-à-dire dessiner (par ordinateur) les ornements/encadrements et réaliser les dessins d'animaux (à la main) pour décorer le haut des stèles. L'image ci-contre montre les planches que l'on a découpé de nouveau afin que leurs formes soient régulières. Bien que l'objectif soit de détériorer l'œuvre, il faut tout de même garder un cadre logique.

Tout a été préparé de sorte à pouvoir, le Jeudi, effectuer les derniers tests nécessaires et lancer la première gravure taille réelle.

Jeudi 29 Janvier

Dernière journée de collaboration avant la fin du module, celle-ci fut le jour du commencement des gravures (voir photo ci-contre) avec au préalable des essais sur des planches bien plus petites, sur lesquelles nous avions fait les essais d'écriture précédemment.

Cela nous a permis d'être sûrs de nous lors de la réalisation grandeur nature.

Gravure de la première planche en cours d'exécution